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Reportages / Les Pêcheurs de Sable de Kiranpani
Les Pêcheurs de Sable de Kiranpani


Les Pêcheurs de Sable de Kiranpani
Avril 2009
Le transport du sable, dont le poids peut atteindre jusqu’à 50 kg, demande équilibre, agilité et rapidité dans un chassé-croisé de mouvements rythmiques.
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Les Pêcheurs de Sable de Kiranpani : Le transport du sable, dont le poids peut atteindre jusqu’à 50 kg, demande équilibre, agilité et rapidité dans un chassé-croisé de mouvements rythmiques.
Les Pêcheurs de Sable de Kiranpani : A proximité du site de travail et à l’écart du village, ils vivent dans des huttes, faites de matériaux de récupération, de bâches en plastique, de bois, de tôle et de bambous, sans eau courante ni électricité.
Les Pêcheurs de Sable de Kiranpani : A proximité du site de travail et à l’écart du village, ils vivent dans des huttes, faites de matériaux de récupération, de bâches en plastique, de bois, de tôle et de bambous, sans eau courante ni électricité.
Les Pêcheurs de Sable de Kiranpani : A proximité du site de travail et à l’écart du village, ils vivent dans des huttes, faites de matériaux de récupération.
Les Pêcheurs de Sable de Kiranpani : Equilibre, agilité et endurance physique sont constamment sollicités.
Les Pêcheurs de Sable de Kiranpani : Le sable de la rivière Keri n’est pas une ressource inépuisable. Des tonnes de sable sont extraites tous les jours, conduisant à l’érosion de la rivière. Une fois le stock de sable épuisé, le site fermera et un autre rouvrira un peu plus loin en aval.
Les Pêcheurs de Sable de Kiranpani : Après le travail, les pêcheurs de sable se retrouvent pour jouer aux cartes ou profitent du temps libre pour se détendre à effectuer les petites tâches du quotidien.
Les Pêcheurs de Sable de Kiranpani : Ces barques de bois qui transportent plusieurs tonnes de sable sont faites sur place, et appartiennent à différents contracteurs qui emploient aussi les travailleurs et pourvoient le sable à divers sites de construction.
Les Pêcheurs de Sable de Kiranpani : Après le travail, les pêcheurs de sable se retrouvent pour jouer aux cartes ou profitent du temps libre pour se détendre à effectuer les petites tâches du quotidien.
Les Pêcheurs de Sable de Kiranpani : Equilibre, agilité et endurance physique sont constamment sollicités.
Les Pêcheurs de Sable de Kiranpani : Des hommes de tout âge se relaient sous le poids du sable.
Les Pêcheurs de Sable de Kiranpani : Un jeune homme, originaire du Karnataka, puise dans un tas de sable fraîchement sorti de l’eau.
Les Pêcheurs de Sable de Kiranpani : Après le travail, les pêcheurs de sable se retrouvent pour jouer aux cartes ou profitent du temps libre pour se détendre à effectuer les petites tâches du quotidien.
Les Pêcheurs de Sable de Kiranpani : Un pêcheur de sable s’accorde une minute de répit dans la course au déchargement du sable.
Les Pêcheurs de Sable de Kiranpani : Les pêcheurs de sable sont des travailleurs migrants qui se déplacent avec leurs familles. A Goa, l’ONG « Moving School » offre une instruction élémentaire aux enfants des migrants qui ne peuvent être inscrits dans les écoles de l’état.
Les Pêcheurs de Sable de Kiranpani : Les pêcheurs de sable sont des travailleurs migrants qui se déplacent avec leurs familles. A Goa, l’ONG « Moving School » offre une instruction élémentaire aux enfants des migrants qui ne peuvent être inscrits dans les écoles de l’état.
Les Pêcheurs de Sable de Kiranpani : Ces barques de bois qui transportent plusieurs tonnes de sable sont faites sur place, et appartiennent à différents contracteurs qui emploient aussi les travailleurs et pourvoient le sable à divers sites de construction.
Les Pêcheurs de Sable de Kiranpani : Le sable de la rivière Keri n’est pas une ressource inépuisable. Des tonnes de sable sont extraites tous les jours, conduisant à l’érosion de la rivière. Une fois le stock de sable épuisé, le site fermera et un autre rouvrira un peu plus loin en aval.
Les Pêcheurs de Sable de Kiranpani : Bien souvent en Inde, la dureté du travail n’épargne pas les femmes qui forment une part importante de la main d’œuvre des chantiers.
Les Pêcheurs de Sable de Kiranpani : Partage du poids et des efforts, coordination des mouvements, les pêcheurs de sable se relaient pour transférer le chargement de sable du bateau au camion.
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"Workers", part one ...

A Kiranpani, a small village on the banks of the river Keri in the north of Goa, the fishermen of sand rise up at dawn for a hard day's work .. Starting at four in the morning prevents the heat of a summer day pre. At this time of transition in the year, after eight months and dry just before the arrival of the monsoon, the temperatures are higher and are the work of "workers" such as sand fishermen exhausting task.

Working between six to eight per boat, they fish the sandy bottom of the river using nets and bamboo poles and bring up to ten tons of sand they unload, once on shore, in trucks that supply various construction sites in the hinterland.

A certain rhythm that mixes live through this work and effort, endurance and coordination of movements, as a kind of dance where the movements are sharp and some, like the bodies of the pillars s'arquent under the weight of the sand.

From neighboring Karnataka, the distant Bihar, Gujarat or Andhra Pradesh, where the field work offers few prospects, they came to embrace the anonymous condition of migrant workers to send their savings to their families. Near the site of work and away from the village they live in huts made of recycled materials, plastic sheeting, wood, metal and bamboo, running water or electricity.

Fishermen Kiranpani sand are only a fraction of the army of workers who migrate to Goa to spend on construction of roads or buildings to the "rag-picking," the collection of plastic objects or glass for recycling, or sale of handicrafts to the tourist beaches. Their unwavering motivation that gives them the courage to face every day hard work and difficult is the hope of improving their situation so that their children one day may not have to follow the same path.

Text written by Emmanuelle Ferblantier